Rencontre avec des reporters de guerre

Le jeudi 11 octobre, nous avons eu la chance d’être parmi les 1000 élèves qui ont rencontré trois grands reporters sous le chapiteau du prix Bayeux des correspondants de guerre.

Nicolas Poincaré: né le 31 mars 1962 à Nice, c’ est un journaliste français de radio et de télévision. À la radio, il a travaillé au sein des rédactions de France Inter et de France info comme grand reporter, mais aussi en studio, pour animer l’émission On refait le monde, sur RTL . Nicolas est parti comme journaliste au Rwanda pendant le génocide.

Martine Laroche-Joubert : elle est née le 7 mars 1932 dans les Landes, c’ est une journaliste française. Depuis 1984, elle est grande reporter au service étranger de France 2 , où elle est partie pendant la guerre en Afghanistan.

Rémy Ourdan : né en 1969 , il a commencé sa vie de reporter en 1992 en partant vivre dans Sarajevo en guerre. C’ est un journaliste, correspondant de guerre au journal Le Monde, et documentariste français. 

Les anecdotes racontées par les reporters :

Rémy Ourdan explique que quand il rentre en France, il est invité dans un café par une femme . A son arrivée , en retard, elle lui dit «j’ai passé une journée épouvantable, un homme a rayé ma voiture». Il a trouvé cette remarque tellement disproportionnée par rapport à ce qu’il vivait à Sarajevo que le soir même il y repartait.

Nicolas Poincaré raconte l’histoire d’une petite fille se nommant Nini qui a vécu dans les marécages pour fuir la guerre .Par peur d’être attrapée ou tuée, elle ne croyait pas les personnes lui disant que la guerre était finie. Jusqu’au jour où elle n’entendit plus de bruit , elle remarqua enfin que les massacres étaient terminés . Elle était restée toute seule pendant 6 mois dans les marécages alors que la guerre était terminée .

Martine Laroche-Joubert détaille les difficultés pour les grands reporters d’exercer leur métier, notamment l’anecdote où elle a dû quitter sa famille et ses enfants au moment des fêtes de Noël.Cela fut difficile pour les enfants comme pour leur mère.

Pour en savoir plus : Prix Bayeux des correspondants de guerre

Noa Evin et Farès Ghalim

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